Mercredi 3 novembre 2010 3 03 /11 /Nov /2010 21:47
Par Nicole - Publié dans : Sionisme
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 10:34
Par Nicole - Publié dans : Lobbies pro-Israéliens
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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 18:17

Traduction proposée pour cet article très intéressant de Jeff Gates qui revient sur la déclinaison des "Agents, Actifs et Informateurs" (Agents, Assets, Sayanim) sans lesquels Israël ne pourrait pas contrôler l'Amérique comme Ariel Sharon a franchement reconnu sans la moindre gêne en 2001 qu'elle le fait. La distinction clé entre les trois a pour enjeu la détermination de la présence ou non de l'intention nécessaire à la qualification de crime. La différence réside dans la quantité d'informations communiquée quant à l'opération à laquelle chacun participe. Le propos de l'article est de voir s'il serait possible de mettre les agents en accusation pour trahison (comme exemple d'agents, il cite John Mc Cain. Pour la France, ils sont aussi innombrables, mais on peut penser à la virulence d'un Goasguen cf :  La vie parisienne vue par Claude Goasguen ). Pour des infos complémentaires, les liens sont sur son site.

Par rapport à Jonathan Pollard que Jeff Gates évoque à nouveau, ce PDF déjà posté :

Extrait-Histoire-secr-te-du-Mossad.pdf Extrait-Histoire-secr-te-du-Mossad.pdf

sayan.jpgLes Américains savent que quelque chose d'essentiel ne va pas. Ils pensent -à juste titre- qu'ils sont induits en erreur, le problème n'étant pas de savoir quel parti politique dirige.

Un public désinformé depuis longtemps manque d'outils pour comprendre comment il a été trompé. Sans ces outils, les Américains continueront à être frustrés d'être pris pour des idiots.

Quand la tromperie sera clairement identifiée, "la cible" (donc nous) verra que toutes les routes conduisent à la même origine duplice : Israël et ses agents d'influence. Le secret de la force démultipliée d'Israël aux US réside dans l'utilisation d'agents, d'actifs et d'informateurs (mot hébreu qui signifie volontaires).

Quand le Juif-Américain Jonathan Pollard a été arrêté pour espionnage en 1986, Tel Aviv nous a garanti qu'il n'était pas un agent Israélien, mais qu'il faisait partie d'une opération "voyou". C'était un mensonge.

Ce n'est que 12 ans plus tard que Tel Aviv a reconnu qu'il était un espion Israélien durant tout le temps pendant lequel il a volé des secrets militaires US. Cet espionnage -par un prétendu allié- a plus porté préjudice à notre sécurité nationale qu'aucune opération dans l'histoire US.

Pour faire court, Israël nous a pris pour des imbéciles.

Entre 1981 et 1985 cet analyste de renseignement de la Marine US a fourni à Israël 360 "pieds"  cube de documents militaires classifiés sur les armes embarquées Soviétiques, les armes nucléaires Pakistanaises, les systèmes de défense aériens Libyens et tout autre renseignement recherché par Tel Aviv pour avancer son agenda géopolitique.

Les agents sont différents des actifs et des informateurs. Les agents possèdent l'état mental requis pour être convaincus de trahison, un crime capital. Sous la Loi U.S., cet état interne est ce qui permet de distinguer un meurtre prémédité d'un crime moins grave comme l'homicide involontaire. Bien qu'il y ait mort dans les deux cas, la responsabilité légale est différente - pour une raison précise.

L'intention est ce qui permet de déterminer la culpabilité personnelle. Cette distinction  prend ses racines dans une croyance largement répandue que le libre arbitre est une caractéristique fondamentale qui distingue les humains des animaux. Les agents opèrent avec préméditation et une "extrême malice" ou ce que la loi qualifie d'"esprit démoniaque". Bien que cela décrive l'état mental de Jonathan Pollard, les dirigeants Israéliens ont affirmés que ce n'était pas le cas -un autre exemple d'esprit démoniaque qui a mis les US en position d'idiots.

Pris pour des cons, à nouveau.

Pollard a sorti de son bureau plus d'un million de documents pour les faire photocopier par son responsable Israélien. Quand ces documents classifiés ont été transférés aux Soviétiques, ce qui fut présenté comme objet d'échange avec l'émigration de Juifs Russes, cette opération d'espionnage a bousculé toutes les lignes de la Guerre Froide.

Pour tenter une évaluation de cet espionnage, imaginez 20 trillions de $ de dépenses de défense dans la Guerre Froide U.S. de 1948 à 1989 (en dollars de 2010). L'importance de cet investissement dans la sécurité nationale a été anéantie par un espion travaillant pour ce prétendu allié de toujours des US.

Pollard a été condamné à la prison à vie. Israël n'a pas pâti des conséquences. Rien. Zéro. Nada. Pas à l'époque. Pas maintenant. Alors comme maintenant, ils nous ont pris pour des cons.

Pendant son procès, Pollard a prétendu qu'il ne volait pas auxUS ; il volait des secrets pourIsraël -avec qui les US ont depuis longtemps une "relation spéciale". Il pensait que nous aurions partagé nos secrets militaires avec eux. C'est un culot insensé. Ca confirme aussi qu'on a été pris pour des idiots.

Rétrospectivement, il est facile d'observer comment nous avons basculé de façon imperceptible d'une Guerre Froide mondiale à une Guerre contre le Terrorisme mondiale. Le renseignement falsifié utilisé pour obtenir notre invasion de l'Iraq menait aux Israéliens, aux pro-Israéliens, et aux actifs Israéliens tels que John McCain (voir plus bas).

Même en prison, le statut d'icône de Pollard parmi les Israéliens a joué un rôle stratégique. Etait-ce seulement par coïncidence que Tel Aviv a annoncé un don d'un million à son maître espion moins de deux semaines avant le 9/11 ? Est-ce la façon dont Tel Aviv donne un signal à ses actifs ?

Est-ce que ce don est à mettre en relation d'une manière ou d'une autre avec les "Israéliens dansant" qui ont été vus en train de se filmer et de célébrer le meurtre de masse au moment ou les deux jets ont heurté le World Trade Center ?

Sans cette provocation, serions-nous actuellement en guerre au Moyen Orient ? A coup sûr, plus personne ne pense aujourd'hui que ça a fait avancer les intérêts de l'Amérique de se retrouver dans le marécage qui est maintenant la plus longue guerre de l'histoire US.

" Je sais ce qu'est l'Amérique" a dit Benjamin Netanyahu à un groupe d'Israéliens en 2001, apparemment sans savoir qu'il était enregistré. "L'Amérique peut être aisément manipulée, manipulée dans la bonne direction."

Regardons les choses en face : les US ont été une nouvelle fois pris pour des cons.

Sous la supervision des agents responsables de dossiers (katsas), les opérations Israéliennes se déroulent aux US par l'utilisation d'agents, d'actifs et de volontaires (sayanims). Regardons chacun de ces groupes de plus près.

Le système sayanim

Les sayanim (au singulier sayan) sont dégagés de la culpabilité légale conventionnelle du fait qu'ils ne sont tenus au courant que de ce qui leur est nécessaire pour remplir leur mission de proximité. Bien que leur aide puisse s'avérer essentielle pour le succès d'une opération Israélienne, ces volontaires (sayanim veut aussi dire aides) pourraient passer un test polygraphique parce que leurs recruteurs veillent à ce qu'ils ignorent les buts globaux de l'opération.

En d'autres termes, un sayan peut agir comme complice mais n'être toujours pas responsable du fait qu'il lui manque l'intention liée aux buts plus larges -dans l'ignorance desquels ils sont sciemment maintenus. Est-ce que cette "ignorance" délibérée les absout de responsabilité sous la loi US ? Jusqu'à ce jour, oui.

Tout comme avec les militaires de réserve, on recourt aux sayanim quand c'est nécessaire à la réalisation d'une opération. En acceptant d'être disponibles pour aider Israël, ils procurent un corps  à découvert et démultiplicateur de force qui peut être déployé sans délai.

Comment les sayanim sont-ils appelés à la rescousse ? A ce jour, aucune tentative n'a été faite aux US pour clarifier ce point clé. Ca peut expliquer pourquoi Pollard a fait à nouveau la une le 13 Juillet avec une commémoration Israélienne de son 9000ème jour de détention.

En signe de solidarité avec ce traître Israélo-Américain les réverbères qui entourent Jerusalem ont été éteints pendant qu'une demande au Président Obama pour qu'il relâche Pollard de sa prison fédérale était projetée sur les murs de la Vieille Ville.

Pollard a longtemps été un point de ralliement pour les nationalistes Juifs, extrêmistes Sionistes et idéologues ultra-orthodoxes.  Autrement dit, le style de personne qui serait susceptible d'être recrutée comme sayan. La couverture médiatique donnée en ce jour d'Adoration peut aider à expliquer comment Israël signale à ses aides qu'une opération est en cours de préparation et que leur aide pourrait être requise.

Est-ce que les pro-Israéliens prennent une nouvelle fois les Américains pour des idiots ?
Quand ils n'aident pas dans le cadre d'une opération en cours, les sayanim recherchent et répercutent des renseignements utiles à Israël. Ce corps de bénévoles est profondément impliqué dans les corps législatifs, particulièrement aux US.

Jusqu'à ce jour, cette opération Israélienne a avancé dans une impunité légale du fait que le lobby Israélien -bien qu'agissant comme agent étranger- continue encore aujourd'hui de se présenter comme opérateur "interne".

Morris Amitay, ancien directeur exécutif de l'AIPAC, explique comment ce cadre invisible aide le lobby Israélien à faire avancer son agenda géopolitique :

"Il y a un tas de personnes qui travaillent ici [au Mont Capitol]...qui se trouvent être Juifs, qui ont la volonté...de veiller à certains enjeux du fait de leur Judéité...Tous sont en position d'influer sur la décision dans ces secteurs pour ces sénateurs...Vous pouvez avoir un sacré travail effectué juste à ce niveau de personnel".

Ce dont les sayanim sont maintenus ignorants par leur katsas est le fait qu'une opération Israélienne peut mettre en danger Israël mais aussi la communauté Juive dans son ensemble quand ces opérations sont reliées à l'extrémisme, au terrorisme, au crime organisé et à la trahison. Bien que les sayanim "doivent être 100 pour cent Juifs", Ostrovsky rapporte dans "Par voie de tromperie" (1990)

"...le Mossad ne semble pas se soucier de la mesure dans laquelle cela pourrait être dévastateur pour le statut du peuple Juif de la Diaspora si c'était connu. La réponse que vous obtenez si vous le demandez est : "Et qu'est-ce qui pourrait arriver de pire à ces Juifs  ? Ils devraient tous venir en Israël. Génial !" [le Mossad est le service de renseignement et d'opérations extérieures pour Israël].

Actifs, Agents et Sayanim

Les Actifs sont des personnes identifiées de façon suffisamment approfondie pour pouvoir être impliquées de façon consistante avec leur profil. De telles personnes manquent typiquement de l'état d'esprit requis pour la culpabilité criminelle puisqu'elle n'ont pas l'intention requise de commettre un crime.

N'empêche que les actifs sont essentiels au succès d'opérations Israéliennes aux US. Ils aident simplement par la recherche de la satisfaction de leurs besoins personnels -typiquement des besoins de reconnaissance, d'influence, d'argent, de sexe, de drogue ou de la plus grande drogue de toute : l'idéologie.

Ainsi la mission critique est remplie par des actifs politiques que le lobby Israélien "produit" pour un service à long terme au Congrès -pendant qu'ils paraissent représenter leurs électeurs aux Etats Unis.

Mettez un actif profilé à un moment, un endroit et des circonstances prédéterminées -sur lesquelles le lobby Israélien peut exercer une influence considérable- et ces spécialistes d'opérations psychologiques Israéliennes peuvent être sûrs que, dans des probabilités acceptables, un actif va agir de façon consistante avec son profil, féminin ou masculin.

Qu'il soit Démocrate ou Républicain n'est pas le problème ; le point stratégique reste le même : s'assurer que les juristes décident en prenant en compte les intérêts d'Israël. Avec l'aide de la "réforme" du financement des campagnes électorales McCain-Feingold, le lobby Israélien a atteint un contrôle virtuel sur le Congrès Américain.

Le travail des actifs dans la sphère politique peut être anticipé avec une confiance suffisante dans le fait que leurs réactions deviennent prévisibles -dans une marge de probabilités acceptable. Quelle difficulté y avait-il à prévoir l'issue quand Bill Clinton, un actif classique, a rencontré la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky ?

Le sénateur John McCain a longtemps été un actif prévisible. Sa carrière politique a pour origine  le crime organisé des années 20. C'est le crime organisé qui l'a en premier attiré en Arizona pour qu'il soit candidat au Congrès quatre ans avant le retrait du Sénateur Barry Goldwater en 1986.

En vendant sa "marque" de prisonnier de guerre du Vietnam, il est devenu un porte parole fiable pour Tel Aviv pendant qu'il était perçu comme "héros de guerre". Aucun média n'ose mentionner que le Colonel Ted Guy , l'officier qui commandait McCain pendant qu'il était prisonnier de guerre a demandé sa mise en accusation pour trahison pour ses multiples apparitions télévisées au Nord Vietnam qui ont causé la mort de nombreux aviateurs US.

En temps qu'actif typique, il n'est pas surprenant de voir McCain de concert avec le Sénateur du Connecticut Joe Lieberman, un Sioniste  auto-proclamé, habitué à vendre le renseignement erroné qui nous a conduit à la guerre en Iraq. L'alliance de McCain avec le crime organisé trans-national s'étend sur trois décennies.

Son plaidoyer de 1980 pour l'escroc Charles Keating des "5 Keating" trouve une contrepartie dans ses récents meetings avec le mafieux Oleg Deripaska qui, à l'âge de 40 ans, avait une fortune de 40 billions acquise en fraudant ses collègues russes.

McCain a reconnu plus tôt ce mois-ci à l'occasion d'un meeting public à Tempe, en Arizona qu'il a rencontré à l'occasion d'un dîner convivial en Suisse le super voleur Deripaska et Lord Rothschild V.

Pour que des actifs tels que McCain soient mis en accusation pour trahison, le public Américain doit comprendre le rôle critique que des personnalités aussi malléables jouent dans les manipulations politiques. McCain est une "illustration type" de la façon dont les actifs sont déployés pour modeler les décisions telles que celles qui ont entraîné nos militaires à la guerre. A l'âge de l'information, si ce n'est pas de la trahison, qu'est-ce donc ?

La prévisibilité de la conduite d'un politicien confirme ou non sa qualification d'actif. Ils sont régulièrement développés et "produits" sur de longues périodes puis -comme John McCain- maintenus à leurs postes clés pour influencer la prise de décisions en tant que point central.

Le Premier Ministre Israélien Ariel Sharon était franc dans son évaluation quatre semaines après le 9/11. Il se peut qu'il ait pensé à John  McCain quand il a fait ce commentaire révélateur :

"Je veux vous dire une chose très claire, ne vous inquiétez pas de la pression Américaine sur Israël, nous, le peuple Juif, contrôlons l'Amérique, et les Américains le savent." [3 octobre 2001]

Mise en accusation pour Trahison

Est-ce que les actifs sont coupables ? Est-ce qu'ils ont l'intention requise pour être mis en accusation pour trahison ? Est-ce que John McCain a un esprit diabolique ? A-t-il trahi la nation de son plein gré ou est-il typique de ces actifs à la personnalité si faible et malléable qu'ils peuvent être aisément manipulés ?

Du fait que les grand jurys fédéraux sont constitués pour identifier et mettre en accusation les participants à cette opération trans-générationnelle, combien de sayanim le FBI devrait-il découvrir aux US ? Personne ne le sait parce que cette forme subtile de trahison n'est pas encore bien comprise.

Victor Ostrovsky, un ancien katsa du Mossad (agent responsable de dossiers) a écrit en 1990 que le Mossad avait 7000 sayanim à Londres seulement. Par rapport à  la population Londonienne de 1990, qui était de 6,8 millions, le corps des bénévoles d'Israël représentait un centième des habitants de cette capitale.

Si Washington DC est dix fois plus critique pour les buts géopolitiques (un euphémisme) d'Israël, est-ce que ça signifie que le FBI devrait s'attendre à trouver dix fois plus de sayanim par habitant à Washington ?

Qu'en est-il des sayanim à Manhattan, Miami, Beverly Hills, Atlanta, Boston, Charleston, Charlotte, Chicago, Cleveland, Dallas, Denver, Detroit, Houston, Kansas City, Minneapolis, New Orleans, Philadelphia, Phoenix, Portland, Sacramento, San Diego, Seattle, St. Louis, Tampa, Toledo ?

Personne ne sait. Et Tel Aviv ne donnera certainement pas l'information. Ce que nous savons de façon sûre : l'Amérique a été trompée. Et nos militaires aussi.

Cette duplicité est bien antérieure à la lettre envoyée par le Secrétaire Anglais aux Affaires Etrangères Alfred Balfour  à un précédent Lord Rothschild en 1917 citant l'approbation du Royaume Uni pour la création d'un "Foyer National Juif". En pratique cette "patrie" assure maintenant la non-extradition des cadres supérieurs du crime organisé transnational.

Jusqu'à ce jour, l'Amérique s'est aveuglée elle-même quant à l'éventualité même d'une telle opération trans-générationnelle à l'intérieur de ses frontières et incorporée à l'intérieur de notre gouvernement. A la place l'accusation toxique d'antisémitisme est invoquée de façon routinière à l'endroit de ceux qui questionnent la composante "comment" de cette trahison systématique.

Rendre cette trahison transparente est essentiel pour restaurer la sécurité nationale Américaine. Cette transparence peut dans un premier temps sembler injuste pour les nombreux Juifs modérés et laïcs qui se joignent à d'autres consternés par cette corruption systématique du système politique Américain.

Pourtant ils craignent d'être d'une certaine façon présentés comme coupables par association du fait de leur tradition de foi partagée. Cela ne serait pas seulement injuste pour eux mais aussi inefficace dans l'identification et la mise en accusation de ces complices.

Ce qui est certain : un Démocrate comme président n'offre pas de réelle alternative à un Républicain sur les questions touchant la politique Américaine au Moyen Orient.

La corruption d'aujourd'hui est antérieure à la duplicité qui a conduit Harry Truman en 1948 à  reconnaître cette enclave extrémiste comme un état nation légitime. Nos troubles remontent là.

Cette décision fatale doit être révisée à la lumière de ce qui peut maintenant être prouvé au sujet du "comment" de cette duplicité - à moins que les Américains veuillent continuer à être pris pour des idiots.

Pour la France, voir Jacob Cohen : "Le printemps des sayanim", interview de l'auteur

Egalement Mon expérience des sayanim



Par Nicole - Publié dans : Jeff Gates
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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 15:23

Jeff Gates : Le sionisme démasqué


Remarquable article de Jeff Gates dont le site mérite vraiment d'être visité:

http://criminalstate.com

 

Jeff Gates : sayanim, les agents d'influence israéliens aux Etats-Unis

 

Description très précise de la façon dont les Sionistes pourrissent la vie de la planète, de façon systématique et organisée, ce qui fait qu'aux Etats-Unis, de plus en plus de vétérans se mobilisent pour tenter de contrecarrer leur nuisance. Le propos de Jeff Gates est de décrire la façon dont ils opèrent, et comment Israël leur envoie des signaux à la veille d'opérations.

Par Nicole - Publié dans : Les index
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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /Juil /2010 15:01

Même s’il est exact de définir le sionisme comme une idéologie nationaliste, ce qu’il est manifestement, cette définition étroite ne rend pas totalement justice au sionisme, qui est bien davantage que cela. Il serait plus exact de définir le sionisme comme une stratégie ciblant la pensée et les émotions en tant que moyens permettant d’influencer les comportements. Les juifs naïfs furent ses premières victimes, lorsqu’ils furent entraînés à s’identifier à une enclave au Moyen-Orient, que le président américain Harry Truman, un chrétien sioniste, fut incité à reconnaître en tant qu’ « Etat ».

sionisme-demasque.jpg "Je suis née à Austin, Texas. Israël me paierait pour que j'aille m'installer sur SA terre parce que je suis juive."
"Je suis né en Palestine. Je ne peux pas revenir sur ma terre parce que je ne suis pas juif."

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Avant toute chose, et pour l’essentiel, le sionisme est un état mental qui se manifeste sous une forme dispersée de nationalisme internalisé – une diaspora – qui cornaque vers une enclave extrémiste ceux qui n’y auraient sans doute jamais mis les pieds.

Après 1967, cet « Etat » devint la « Terre d’Israël », fondée sur une zone territoriale beaucoup plus étendue, conquise par l’armée israélienne en même temps que d’autres territoires occupés à propos desquels les sionistes prétendent que ce serait un dieu qui les leur aurait donnés.

Quand (comme actuellement) la politique de l’Etat sioniste est soumise à des attaques, des campagnes médiatiques tentent de faire croire à une explosion d’antisémitisme et de haine – non pas envers le sionisme, mais bel et bien à l’encontre des juifs – car cela permet de renforcer le recrutement.

En choisissant d’identifier leurs intérêts à ceux du sionisme, les juifs choisissent délibérément l’insécurité dont ils se plaignent. Pour assurer son succès, le sionisme ne se contente pas de miser sur la tromperie : il y ajoute l’auto-intoxication.

Beaucoup de juifs bien informés se sont opposés à la fondation d’Israël en 1948. Avant1967, les juifs américains étaient actifs au sein du mouvement pour les droits civiques. Avec la guerre des Six jours, ce militantisme commença à poser problème : comment des juifs pouvaient-ils soutenir les droits civils des Noirs, tandis que le sionisme déniait ces mêmes droits aux Palestiniens ?

Cette époque marqua un tournant tant pour le sionisme que pour le judaïsme authentique, de nombreux juifs abandonnant le militantisme pour les droits civils, dès lors qu’ils ne pouvaient plus concilier leur militantisme avec l’oppression israélienne. D’où l’état mental actuel des nombreux conseillers juifs sionistes du président Barack Obama.

La guerre des Six-Jours incita davantage de juifs à identifier le sionisme à un défenseur des juifs. Bien que nous sachions, aujourd’hui, que cette guerre n’était qu’un plan d’accaparement de terres planifié depuis très longtemps ayant pour but d’humilier les Arabes et les musulmans. Désormais associées à une occupation militaire meurtrière, des décennies de provocations israéliennes ne pouvaient que susciter les réactions violentes indispensables pour justifier une « guerre contre le terrorisme ».

En termes de planification guerrière par la théorie des jeux, les résultats obtenus aujourd’hui étaient parfaitement prévisibles : ils étaient modélisables mathématiquement avec une marge de probabilités acceptable. Une fois encore, le sionisme avait ciblé la pensée et les émotions afin de manipuler les comportements en provoquant des antagonismes et en suscitant l’extrémisme – les deux ingrédients clés dont les sionistes avaient besoin pour pouvoir proclamer leur ‘insécurité’ avec un minimum de plausibilité.

Aussi peu nombreux que leurs ambitions étaient démesurées, les sionistes avaient-ils un meilleur choix que de séduire et d’embobiner une superpuissance afin que notre armée (l’armée US, ndt) fassent leur guerre à leur place, avec pour objectif le Grand Israël ?

Leur ennemi, c’est la paix

La paix est cet état périlleux qu’une idéologie nationaliste misant sur des crises à répétition associées à un état de conflictualité et de peur permanentes se doit d’éviter à tout prix. La réalisation de l’objectif sioniste – une hégémonie sur l’ensemble du Moyen-Orient – requiert une série de Malfaiteurs plausibles et un récit persuasif. Le sionisme ne serait-il pas, par hasard, la ligne rouge que nous avons suivie si scrupuleusement, qui nous a conduits de la guerre froide à la guerre au terrorisme ? [voir : How Israel Wages War on the U.S [Voici comment Israël fait la guerre aux Etats-Unis].

En lieu et place des « dividendes de la paix » post-guerre froide anticipés, les Etats-Unis se retrouvent en train de faire ce que le prix Nobel de l’économie Joe Stiglitz appelle La Guerre des Trois trillions de dollars : trois trillions de dollars empruntés, du premier jusqu’au dernier dollar, générant 700 milliards de dollars d’intérêt.

Après coup, la filière des renseignements bidons qui nous ont entraînés dans la guerre au Moyen-Orient a pu être remontée jusqu’aux Israéliens, aux pro-israéliens et aux marionnettes mises en place à cette fin, comme le menteur irakien Ahmad Chalabi.

Mis à part les gens ayant en partage une mentalité sioniste, qui avait les moyens, le motif, l’opportunité et, surtout, l’information propre à un Etat-nation pour conduire de telles opérations à l’intérieur-même des Etats-Unis ?

Et pourtant, même les responsables éludent la reddition de comptes, et même l’examen, tandis que des hauts-cris à l’ « antisémitisme » sont lancés afin d’intimider et d’égarer, par la manipulation intellectuelle et émotionnelle.

A la fin de la Seconde guerre mondiale, les Etats-Unis revendiquaient détenir 50 % de la force productive mondiale, assurant que nous bénéficierions des bons du Trésor les plus cotés au monde durant au minimum deux générations. Quand la guerre froide toucha à son terme coûteux, en 1989, les Etats-Unis avaient dépensé 15,9 trillions de dollars (au cours de 2010) pour leur défense, depuis 1948. Et voici qu’aujourd’hui, une guerre potentiellement sans fin s’est substituée à la guerre froide.

Les Américains ont été induits à croire que l’Etat sioniste était pour eux un allié. Nous ne sommes pas les seuls à voir dans Israël une nation légitime et une noble expérience visant à assurer un « foyer national » à un peuple persécuté. Ce récit historique trompeur a fait de la communauté juive au sens large une victime, tout en salissant la nation (américaine) qui fut la première à tomber dans le panneau consistant à tendre aux sionistes la main de l’amitié.

Echapper aux ravages du sionisme requiert de nous que nous reconnaissions sa nature duplice et que nous rendions ses manœuvres transparentes afin que ses agents soient eux aussi démasqués. Tandis que l’opinion publique mondiale, trompée depuis si longtemps, comprend quel en est le coût en sang versé et en richesses détruites, cet état mental (qu’est le sionisme) ne tardera pas à être perçu pour ce qu’il est : le principe d’un Etat criminel.

Le psychopathe Inside

Dans la littérature de la psychiatrie clinique, cet « état » présente des traits de pathologie interpersonnelle tels qu’un charme superficiel, un mensonge pathologique, l’égocentrisme, l’absence de tout remords et une brutalité qui sont considérés caractéristiques de la psychopathie. En vue de trahir, les psychopathes commencent par nouer des liens d’amitié. Afin de tromper, ils commencent par établir une relation de confiance. Cela ne vous dit rien ?

Les gens qui sont dans un état mental tel que celui-là auront tendance à susciter avec entrain de la haine, afin de catalyser une réaction, ce qui leur permettra de clamer qu’ils sont des victimes de (ladite) haine. Pour ceux qui habitent cet état mental, il semble rationnel, et même désirable de provoquer une réaction, puis d’affirmer qu’ils sont une cible pour des antisémites. Dans cet état interne, l’auto-absorption est universelle, l’arrogance en étant la manifestation la plus visible.

La loi est hors-sujet, pour ceux qui se considèrent au-dessus des lois. La moralité et la conscience importent en rien à ceux qui se considèrent Les Elus – par un dieu qu’ils ont choisi eux-mêmes.

Une telle idéologie nationaliste n’a pas de place dans un système étatique voué à l’état de droit.

Ceux qui partagent un tel « état » représentent un péril bien trop grand pour faire l’objet de pitié ou de compassion. La reddition de comptes est la seule réponse appropriée, accompagnée d’une initiative – en déployant la force militaire en tant que de besoin – visant à mettre en sécurité toute arme de destruction massive qui serait susceptible d’être en leur possession.

Un tel état ne saurait être délégitimé, étant donné que toute légitimité à laquelle il est censé avoir accédé faisait partie intégrante de la fraude qu’il a infligée à la communauté des nations. La question du moment est la suivante : comment protéger au mieux un monde aspirant à la paix contre les menées d’une idéologie psychopathique ayant pris l’apparence d’une légitimité afin qu’un Président (américain) sioniste chrétien puisse être amené, par la tromperie, à reconnaître en tant que nation un Etat criminel ?

 
 
  Source : http://criminalstate.com/2010/02/zionism-unmasked/   
  Traduction : Marcel Charbonnier 

Par Nicole - Publié dans : Jeff Gates
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Présentation

Le hacking

Ce blog est mon deuxième blog, et à peine commencé, j'y expérimente la même chose que dans le premier, qui est d'une bassesse et d'une lâcheté sans nom. Tout le monde sait maintenant que la moindre critique des actes d'Israël implique de se faire traiter d'antisémite. C'est classique, basique, on connaît tous ce que décrit si bien Shulamit Aloni, ancienne Ministre Israélienne :

Si l'accusation d'antisémitisme était pertinente, il y aurait tout lieu de se demander pourquoi les blogs opposés au sionisme se font hacker. Il y a là une nouvelle preuve des mensonges à répétition. Je ne peux quasiment pas faire un texte sans voir changer le formatage, avoir du mal à sélectionner, voir le texte disparaître, ne pas pouvoir utiliser une fonction standard. Tout cela signe une immaturité grave, permise par les élus qui ne s'opposent en aucune façon à ce que les systèmes d'exploitation vendus d'office avec les machines soient poreux. C'est un choix. Il est techniquement possible d'avoir des machines inviolables, et c'est connu depuis dix ans. Le fait est que ce n'est pas appliqué, et que le hacking est là comme un révélateur de la quantité de choses qu'Israël a à cacher, et des mensonges pathologiques sur lesquels cet état est fondé. A titre d'illustration de ce qu'on est censé taire :


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